Historía – Histoire – Story

ARISF, sigla para “asociación de refugiados e inmigrantes sin fronteras”, fue fundada por Saran Cisse a principios de 2017 en Quito, Ecuador. Saran es de Malí, y tuvo que huir de su propio país debido a la guerra civil. Después de un viaje muy difícil tres años después, Saran se encontró en Ecuador. A pesar de la ayuda del ACNUR en Ecuador y otras organizaciones asociadas, Saran no hablaba español y no tenía conexiones en Ecuador, que la causó muchas dificultades en su integración socioeconómica. Saran se dio cuenta de que necesitaba ver una opción de refugio a largo plazo para los migrantes en Ecuador, especialmente para aquellos que no encajan en el perfil típico. Así que estableció una cooperativa para refugiados donde pueden trabajar en un restaurante y vivir hasta que sean autosuficientes.

ARISF, acronyme pour “l’association pour les réfugiés et les immigrés sans frontières”, a été fondé par Saran Cisse au début de l’année 2017 à Quito, en Équateur. Saran est originaire du Mali et a été obligé de fuir son propre pays en raison de la guerre civile. Après un voyage très difficile trois ans plus tard, Saran s’est retrouvée en Équateur. Malgré l’aide du HCR en Équateur et d’autres organisations associées, Saran ne parlait pas espagnol et n’avait aucun lien en Équateur, rendant son intégration socio-économique presque impossible. Après avoir trouvé une certaine stabilité pour elle-même, Saran s’est rendu compte qu’il devait y avoir une option de refuge à long terme pour les migrants en Équateur, en particulier pour ceux qui ne correspondent pas au profil typique. Elle a donc créé une coopérative pour les réfugiés où ils peuvent travailler dans un restaurant et vivre jusqu’à ce qu’ils soient autosuffisants.

ARISF, an acronym for “association for refugees and immigrants without borders”, was founded by Saran Cisse in early 2017 in Quito, Ecuador. Saran is from Mali, and was forced to flee her own country due to civil war. Following a very difficult journey three years later, Saran found herself in Ecuador. Despite the help of the UNHCR in Ecuador, and other associate organizations, Saran did not speak Spanish and had no connections in Ecuador, rendering her socio-economic integration almost impossible. After finding some stability for herself, Saran realized there needed to be a long-term refuge option for migrants in Ecuador, especially for those who do not fit into the typical profile. So she established a coop for refugees where they can work in a restaurant and live until they are self-sufficient.